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Alex baise en relais château 2/3

Publié par : alexis69 le 18/08/2022

Trente minutes plus tard le serveur frappa quelques coups discrets à la porte et entra poussant un chariot sur lequel se trouvait notre repas et une bouteille de champagne dans un seau.
Mon guide me servit. Il était précis, attentif et ses gestes étaient quelque peu amoureux. J’ouvris le peignoir que j’avais à nouveau revêtu après avoir pris une douche rapide. Je le laissai tomber au sol et restai nu près de lui. Il me caressait tout en mangeant. Encore une fois le repas fut excellent et se termina par quelques coupes de champagne qui me firent monter le désir. Assis face à face dans les fauteuils nous nous regardions. Il me caressait les couilles avec son pied, ça m’excitais et je bandais. Il se pencha vers moi et se mit à me masturber. Je me laissai aller au plaisir. Au moment où il a vu que j’allai jouir il a pris ma queue en bouche et m’a pompé jusqu’au bout. Quand j’ai rouvert les yeux il me souriait. Je répondis à son sourire « Merci ! ». Il m’aida à me relever du fauteuil et me prit dans ses bras « Tu es une bonne amante... ». Nous regagnâmes le lit. Il me prit plusieurs fois dans la nuit en variant les positions. Ce type était une bête de sexe !
Je passe sur la journée du dimanche qui fut de la même veine jusqu’à 17h. Quand on reprit la route pour rentrer à Lyon, j’avais le cul plein de foutre. Aux toilettes je m’étais mis du papier wc sur les fesses pour ne pas tâcher mes vêtements. J’étais exténué et comblé. C’était la première fois que je jouissais autant.

Il me proposa de nous revoir régulièrement le week-end. J’acceptai la proposition, sachant que j’allais devoir mettre les bouchées doubles pour me tenir à jour à la fac.

Notre idylle dura jusqu’au début du mois d’avril.
Un dimanche après-midi, avant de me faire merveilleusement l’amour une nouvelle fois, il me prit dans ses bras et tout en me caressant le visage, me dit d’un air grave : « Écoute Alex, je te le dis la mort dans l’âme, mais on ne va pas pouvoir poursuivre notre relation. Je commence à m’attacher à toi. Malheureusement j’ai une fonction qui condamne toute relation sexuelle. Je suis un peu...exposé. J’ai beaucoup à perdre et je ne peux pas me le permettre... » Puis après un instant de silence « Je te remercie de ne m’avoir jamais posé de questions… Tu ne connais même pas mon prénom ! ». C’était vrai… Je ne posai jamais de questions concernant leur situation personnelle à mes amants. Je m’intéressais à eux par rapport aux informations qu’eux mêmes me donnaient, jamais au-delà.

Notre voyage de retour à Lyon fut triste. En arrivant là où nous nous retrouvions à l’angle de la rue de l’Université, je m’aperçus qu’il pleurait. Je posai ma main sur sa cuisse « Je serai toujours disponible pour toi… Merci pour ces merveilleux week-ends ».

Je retrouvai de temps en temps Léo, parfois avec Tom, je retournai plusieurs fois à Sainte-Foy chez Bruno et Louis .

Vers la fin mai je retournai à la Brasserie sans grande conviction. Angelo se précipita en me voyant. « Il y a un monsieur très bien qui est déjà venu plusieurs fois et tu n’étais pas là ! ». J’écartai les bras en signe d’impuissance « Je n’ai pas que ça à faire Angelo ! ». « Il est envoyé par deux messieurs de Sainte-Foy que tu connais... » et me désignant un homme âgé assis sur une banquette « Il est là ! ». Angelo me conduisit vers lui et dit avec obséquiosité « Monsieur, je vous présente Alex, le garçon que vous attendiez ».
L’homme se leva, il était grand, mince, élégant. Il se leva et me tendit la main par dessus la table « Appelez-moi Livio ! ». Poignée de main franche, les yeux dans les yeux, Livio savait ce qu’il voulait. Il me désigna la chaise en face de lui et s’assit. « Merci Angelo ! ». Angelo s’éloigna à contrecœur…
« Mes amis de Sainte-Foy m’ont dit le plus grand bien de vous... ». « Merci... ». Sans attendre il continua « Voilà ma demande est un peu...particulière… Je dois me rendre en Bourgogne pour un week-end assez spécial… Le lieu est idyllique, une ancienne abbaye, un joyau... ».
« Et qu’est-ce qu’il a de spécial ce week-end... ? ».
« Nous sommes un groupe de messieurs de hautes lignées, âgés, fortunés, et nous aimons la compagnie de jeunes hommes… Nous organisons de temps en temps des rencontres dans des hôtels de charme, manoirs, châteaux... Chacun d’entre nous vient avec un jeune homme qu’il va mettre à la disposition de tous… Vous avez déjà eu des relations avec un groupe d’hommes ? ». J’acquiesçai. Il poursuivit. « Nous demandons une soumission totale de nos invités… Vous devez obéir, vous êtes là pour donner du plaisir à vos maîtres. Vous porterez un collier de soumission et des éléments vestimentaires en cuir qui porteront mes armes... ». Je fronçai les sourcils. « Mon blason, mes couleurs si vous voulez. Chacun saura que vous m’appartenez ». Il leva la main en signe d’apaisement. « Bien sûr cette appartenance est temporaire le temps du week-end...ou définitive si vous me faites allégeance à vie... »
Je m’empressai de dire « Commençons par le week-end ! ».
Il sembla hésiter, regarda sa montre puis me dit : « Disposez-vous de quelques heures devant vous ? ». « Nous sommes vendredi, je n’ai rien de prévu ce soir ». « Dans ces conditions je vous propose de rester avec moi ce soir. Cela me permettra de vous préciser les modalités d’organisation.
Sachez que vous ne subirez rien que vous n’ayez au préalable accepté.
Il se leva, je fis de même. « Je vais prendre le temps de vous donner des informations précises afin que vous puissiez faire un choix éclairé de ce que vous acceptez et de ce que vous refusez.

Un voiture noire était stationnée un peu en retrait. Elle s’avança. J’aperçus la casquette du chauffeur à travers le pare-brise. Nous montâmes à l’arrière. « Nous rentrons » dit-il simplement au chauffeur.
L’homme à la casquette répondit « Bien monsieur ! ». Il traversa la Saône par le pont Kitchener et tourna à droite remontant la Saône par les quais. Je suivais le trajet du regard… Livio s’en aperçut et se pencha vers moi. « Je vais vous demander d’accepter une petite contrainte... ». Il tenait dans ses mains un masque noir. Il le positionna devant mes yeux et me dit doucement « Aucun de mes jeunes amants ne sait où j’habite ». Il me souleva le menton et tournant ma tête vers lui il m’embrassa sur la bouche. Long baiser sans pénétration de la langue. « Vous êtes exquis... » me dit-il.
Nous étions assis côte à côte sans rien dire. Il me caressait la cuisse de temps en temps. Je pensais à l’expression qu’il avait employé « messieurs de hautes lignées... » Des nobles ?
Le chauffeur roulait à une allure modérée et régulière. A un moment il ralentit, tourna vers la droite et s’arrêta. J’entendis un bruit de portail que l’on ouvrait. Livio me dit « Nous arrivons ». La voiture s’avança sur une allée en gravier et s’immobilisa. J’entendis le chauffeur ouvrir la portière de son patron et peu de temps après la portière de mon côté s’ouvrit. Il m’aida à sortir de la voiture. « Venez ». Il me prit par la main et me guida à l’intérieur après avoir gravi quelques marches. Je devinai un vaste hall d’entrée. Il me dit « Nous allons prendre l’escalier ». Je m’aidai de la rampe pour me guider. C’était froid… Du marbre ? Nous fîmes quelques pas dans un couloir à l’étage, il ouvrit une porte et me faisant passer devant lui il m’ôta le masque. Je clignais des yeux tant la lumière était crue. Mes yeux s’habituèrent peu à peu pour découvrir qu’elle provenait d’un lustre qui trônait au milieu de la pièce. De yeux, je fis le tour de la pièce. Grande pièce meublée luxueusement, des tentures, de lourds rideaux, une table ronde et des chaises au milieu de la pièce. A droite une alcôve avec un grand lit. Mon hôte me laissa le temps de tout détailler du regard puis il s’approcha de moi et me prit par le cou. « Venez Alex ». Ses gestes devenaient plus précis, il respirait plus rapidement… « Déshabillez vous s’il vous plaît... ». Ce que je fis. Il me prit les tétons à pleines mains et me les tordit, je gémis… « Il va falloir définir Alex quelles sont vos limites, vos désirs bien sûr mais surtout ce que vous acceptez et ce qui vous répugne. Je vous donnerai un questionnaire à remplir dans ce sens. En attendant, je vais vous faire essayer un certain nombre d’accessoires en cuir qui mettront votre plastique en valeur et exciteront mes compagnons... ».

Il ouvrit le tiroir d’une commode et en sortit des tenues en cuir, des accessoires divers, des pinces, des colliers en cuir et métal… Il me fit essayer un certain nombre de tenues et fixa son choix sur une sorte de harnais que l’on enfilait comme un gilet, il passait sous les bras, au dessus des tétons et dans le dos au niveau des omoplates. Ça me donnait l’aspect d’un lutteur (c’est du moins ce que j’imaginais). Il me fit enfiler plusieurs sortes de slips en cuir, la plupart couvrant le sexe et mettant en valeur les fesses par une simple lanière qui passaient de part et d’autre de ce qui allait intéresser ces messieurs... Il me passa plusieurs colliers et en choisit un qu’il laissa sur moi. Il ouvrit une porte, parfaitement dissimulée dans le décor, qui donnait sur une vaste salle de bains. « Venez vous admirer... ». « Waouh... » je portais bien le cuir ! J’avoue que si Tom me voyait comme ça il m’enculerait plusieurs fois de suite…

Mon hôte me passa une main sur les fesses et me dit « Allez vous mettre à quatre pattes sur le lit, je vous rejoins ». Je me disais aussi…
Il récupéra quelque chose d ...

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