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Gangbang au pavillon de chasse

Publié par : melody le 05/10/2021

Je m’empresse de vous faire partager une expérience vécue mi-septembre qui restera marquée dans mon esprit. Expérience excitante et jouissante que je souhaiterai réaliser à nouveau.
Le Monsieur qui m’a contacté sur ce site était très intéressé par mon profil. Après plusieurs échanges de messages pour me faire connaître ses intentions et ce qu’il attendait de moi, Antoine me proposa de venir dans son pavillon de chasse pour cuisiner et servir les repas car il comptait organiser une petite fête à l’intention de ses amis chasseurs pour l’ouverture annuelle de la saison de chasse. Il me recommanda à plusieurs reprises et insista afin que je porte une tenue très sexy pour le plaisir des yeux et réaliser les fantasmes de ses camarades.
« Tu m’as été conseillée par un autre utilisateur du site que je connais » me dit-il au téléphone, » tu te comporteras en petite salope soumise, obéissante et audacieuse au service de mes amis, tu seras attentive à mes ordres ! J’espère que tu es consciente de ce qui t’attend ? « Me répétait-il. Ces mots m’excitaient d’avantage et j’en frissonnais, J’acceptais volontiers. Le rendez-vous fut pris sans hésiter. J’étais toute émoustillée en pensant à la proposition d’Antoine. J’avais hâte de lui prouver mes compétences en la matière. J’aime m’exhiber et faire la petite femelle soumise, c’est ma passion.
Le jour arrivé, après une épilation totale, douche parfumée et hygiène intime soignée, crème hydratante pour avoir un corps lisse et luisant ainsi que l’intérieur de ma chatte, tenue très sexy, maquillage complet ainsi qu’un rouge à lèvres vif en agrandissant le pourtour de mes lèvres que je complète avec du gloss, bijoux compris, en ajoutant une petite chainette sur mes bas au niveau de la cheville. Je prenais la route en début d’après-midi. La distance m’obligea à prendre l’autoroute.
Il était environ 16h lorsque j’arrivais sur les lieux, je me garais au bord du petit chemin. Antoine m’attendait patiemment à l’orée de la forêt. C’est un mâle Alpha, sexagénaire, dominant et pervers, entreprenant et très imaginatif, à la carrure imposante, bien plus grand que moi. J’adore être soumise et abordée par des hommes qui savent obtenir ce qu’ils veulent. Il m’encourageait à le suivre en me passant la main dans le dos et me fit rentrer à l’intérieur du pavillon. Deux autres chasseurs, Régis et Michel, la cinquantaine, attendaient assis dans un grand canapé et se réjouissaient de ma présence. J’aperçu sur le côté l’imposant râtelier ou étaient disposés les fusils et de grandes sacoches en cuir.
« Oh ! La jolie Bimbo, elle doit être chaude du cul ! » s’empressa de dire Régis. Je jouais la petite effarouchée,
« Aller fais pas ta chochotte et mets-toi à l’aise ! » me conseilla Michel. J’enlevai donc ma veste en skay rouge qui cachait le haut en résille de ma robe noire en stretch courte et moulante. Cette robe laissait apparaître la dentelle de mes bas attachés par les pinces de mon porte jarretelle, mon cœur battait plus fort. Antoine me félicita pour ma tenue. Le regard de Michel fut porté sur mes jambes fuselées et mes talons hauts. Je clignais des yeux dont les cils lissés avec du mascara me donnaient un regard de biche pour me rendre plus attractive et provocante. Mes lèvres soulignées avec un rouge à lèvres vif et pétillant me donnaient une bouche pulpeuse et un visage glamour.
« Elle est superbe et très bandante ta meuf ! » proposa Régis à Antoine.
« Mes amis, je vous présente Melody qui vient nous rendre cette soirée agréable, elle sera notre bonne à tout faire ! ». Pour répondre au regards amusés et coquins de ses deux compères, Antoine précisa :
« Oui, oui, vous avez bien compris : Bonne à tout faire et vous allez vous régaler, c’est une véritable petite femelle que j’ai choisie pour vous ! elle vous sera très dévouée, j’en suis sûr ». A cet instant, j’étais devenue la proie de ces prédateurs ; leur unique gibier convoité. La pression montait sachant que j’allais être abusée toute la soirée. Je tremblais de tout mon corps, et mon cœur battait la chamade, je redoutais avec frayeur mais j’étais consentante en même temps. Je ne voulais pas être farouche. J’étais maintenant convaincue que j’allais passer des moments chauds et hard encadrée par une bande de vrais pervers. J’étais intriguée, mais maintenant il fallait que j’assume et vivre une période de non-retour.
Antoine me pressait contre sa poitrine velue et releva ma jupe pour exposer mon cul à ses amis. Visiblement, il me fit comprendre que cette soirée s’annonce très chaude et débridée. Je me trémoussais et frétillais des fesses pour les allumer encore un peu. Antoine vint se placer derrière moi, me pris par les bras et me plaqua le dos contre lui. D’une main sur mon front, il bascula ma tête en arrière et commença à me mordiller l’oreille et m’embrasser dans le cou.
« Oh quelle chienne ! » confirma l’un de ses compagnons.
Son bas ventre collé à mes fesses, il prit ma main pour la diriger dans son pantalon de treillis, son sexe au repos est déjà de belle taille, il se mouvait contre mes fesses. Il me pelota la poitrine sous mon sous-tifs en faisant rouler mes tétons entre ses doigts pour me mettre en condition et me chauffer. J’adore, huuumm !. Je voulais assouvir ses fantasmes, emportée par le désir d’être soumise à Antoine, je frottais mes fesses sur son bas ventre et commençais à ressentir les effets prometteurs de sa bite qui durcissait et l’envie de me faire labourer la chatte me montait, j’étais en chaleur.
Régis vint se placer devant moi et commençait à me caresser fermement les seins en pinçant et tirant sur les tétons, il descendait sa main vers mon sexe et l’examina en le palpant et me dit :
« Tu as un clito minuscule, on le mettra en cage de chasteté. Tiens, regarde Je vais te montrer une vraie bite : une bonne bite de mâle. Tu vas la prendre dans les fesses celle- là ! ». Ce dernier enleva ensuite son pantalon et exhiba sa queue. Antoine me dit :
« Regarde petite salope, tu n’as jamais vu un bec de canard comme ça depuis que tu fais la pute, n’est-ce pas ? ». Il est vrai que mon petit clito ne ressemblait en rien à sa bite magnifique. En effet, le gland de Régis était plus plat et large que la normale et ressemblait vraiment à un bec de canard. Antoine ajouta :
« Prend le et caresse le, il est doux, tu vas te régaler tout à l’heure ».
Antoine m’entraina dans la petite cuisine et me donna ses instructions pour la préparation du repas et le service. Il sortit d’un tiroir une coiffe en dentelle blanche montée sur un diadème et un petit tablier blanc de soubrette très court et arrondi à la base que je devais porter pour servir ces messieurs. Antoine m’ordonna de me mettre à genoux.
« Enlèves vite ta robe, et enlèves aussi ce que tu as autour du cou ! », Il le remplaça par un collier de chienne de couleur rouge avec une médaille. J’étais maintenant en petite tenue, il me restait mon sous-tifs, bas, porte-jarretelles, talons hauts, la coiffe et le petit tablier. Il fixa autour de mon clitoris un joli ruban large et rose pétant, il fit un joli noeud cocarde cachant mon petit sexe qui renforçait le côté sissy de ma personne. Il ajouta un grelot pendant vers le bas attaché sous mes petites boules.
« Voilà tu seras notre petite chienne obéissante et on entendra tinter le grelot lorsque tu bougeras ! » Antoine demanda aux deux autres de nous rejoindre à leur grande satisfaction. Antoine m’imposa :
« Viens ici petite trainée. Poses la paume de tes mains sur le petit banc là-bas près du mur. Cambres bien ta croupe et ton cul en arrière, écartes tes jambes au maximum pour bien me présenter ta chatte prête et ouverte ». Je m’exécutais sans broncher. Il mit son pouce dans ma bouche et me recommanda de bien le saliver. Il l’introduisit ensuite dans mon conduit culien et me massa copieusement l’intérieur. Il retira son pouce pour le remplacer par un plug orné d’une véritable queue de biche à son extrémité qu’il avait sorti auparavant d’une petite valise.
« Aller petite pute, craches et mouilles bien ce jouet car il va aller dans ton petit cul pour un moment, ta chatte doit être la plus accueillante possible ». A cet instant, je me sentais petite femelle en chaleur à l’image d’une biche qui se ferait saillir par son mâle. Un énorme désir de me faire fourrer le cul me tenaillait. Il plaça progressivement l’objet en question dans mon vagin artificiel sous les yeux amusés et railleurs de Michel et Régis qui ne perdaient pas une miette de la scène.
« Tiens, prends ça en attendant d’en avoir une vraie entre les fesses, ça facilitera le passage de nos gros calibres! N’est-elle pas belle comme ça notre petite femelle ! » interrogea Antoine.
« Nous serons trois à table, mais un autre ami viendra nous rejoindre pour la soirée ! » me dit-il, et il précisa : « Tu seras attentive car je claquerai des doigts chaque fois que nous aurons besoin de toi. Tu obéiras aveuglément aux ordres que je te donnerai. Tu seras docile, souriante et disponible à tous moments pour notre bien-être et notre plaisir ! ». Il rajouta :
« Tu ne diras jamais « non » lorsque je te donnerai un ordre, mais tu répondras toujours par un « oui Antoine », et avec le sourire, j’y tiens fermement, de plus, j’exige que tu sois constamment maquillée et que tes lèvres soient toujours passées au stick à lèvres rouge vif afin que ta bouche p ...

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